Le temps d'arrêt
Le temps d'arrêt, une parenthèse nécessaire dans l'écriture du manuscrit.
Se mettre en points de suspension et ouvrir le champs de vision, sans restriction.
Se laisser caresser l'âme en dehors de toutes convulsions, d'agressions. Réinsvestir son corps dénué de tout apparat, ne plus courir, se jeter à corps perdu dans les obligations.
Se sentir le ventre chaud et vibrant pour les plaisirs.
Laisser s'approcher les nouvelles perspectives, les possibles.
Les accepter peut-être si le corps nous en dit.
Sur la même feuille dessiner le flou, ce qui reste dans l'ombre et qui fait qu'on ne sait jamais tout à fait. Ce qui nous fait devenir nous, aussi.
Se sentir sans raison, dénué d'idée, de valeur qui ne nous appartiennent peut-être déjà plus et accepter l'éventualité de ne pas comprendre tout de suite mais de faire confiance à l'inconscience qui fait son chemin.
Bon week-end.
I.
Se mettre en points de suspension et ouvrir le champs de vision, sans restriction.
Se laisser caresser l'âme en dehors de toutes convulsions, d'agressions. Réinsvestir son corps dénué de tout apparat, ne plus courir, se jeter à corps perdu dans les obligations.
Se sentir le ventre chaud et vibrant pour les plaisirs.
Laisser s'approcher les nouvelles perspectives, les possibles.
Les accepter peut-être si le corps nous en dit.
Sur la même feuille dessiner le flou, ce qui reste dans l'ombre et qui fait qu'on ne sait jamais tout à fait. Ce qui nous fait devenir nous, aussi.
Se sentir sans raison, dénué d'idée, de valeur qui ne nous appartiennent peut-être déjà plus et accepter l'éventualité de ne pas comprendre tout de suite mais de faire confiance à l'inconscience qui fait son chemin.
Bon week-end.
I.
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