Désolation du cocon
Il n'y aura plus alors les cris de l'enfer
De ceux qui, hagards, errent et désespèrent
Sinistre mélodie dont tous les pillages
N'auront raison de cet écho sauvage
Laissant sans répit les heures de veille
Bien maigre soutien que peut la conscience
Telle une pathétique révolte pleine d'impotence
Impossible à résoudre au silence, dans l'isolation
D'un monde qui n'a d'apparence, que la rondeur du cocon.

Pour le casse-tête de la semaine chez Lajemy
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